

Mon histoire
Je ne suis pas venue au yoga thérapeutique par vocation.
Le yoga faisait partie de ma vie depuis des années. Pas comme une activité parmi d'autres.
Comme une pratique sérieuse. Approfondie. Nécessaire.
Ce que je savais du corps, du souffle, du système nerveux, je le savais avant que ma propre vie s'emballe. C'était déjà là, solide, construit.
Ce que la crise a changé, ce n'est pas ma connaissance du yoga.
C'est ma compréhension de l'immense richesse du yoga, dans tous ses aspects.
Quand on ne peut plus pratiquer comme avant, on cherche comment adapter son outil. On explore.
C'est cette expérience-là, superposée à des années de formation et de pratique, qui a donné naissance à ce que je propose aujourd'hui.
Je suis venue au yoga thérapeutique parce que mon corps n'a pas laissé le choix.
J'ai été choquée émotionnellement dans mon travail.
Je savais que j'étais épuisée. Mais je ne me sentais pas autorisée à m'arrêter. Je ne savais pas à qui demander de l'aide.
Alors j'ai continué. En faisant comme si de rien n'était.
Mon cœur a fini par dire stop.
Ce qui semblait être un échec, un corps qui lâche, un arrêt forcé, est devenu autre chose.
Pas tout de suite. Pas facilement.
Mais ce temps d'arrêt, que je n'avais pas choisi, m'a obligée à rencontrer quelque chose que je n'avais jamais pris le temps de regarder.
Pas mon problème.
Moi.
Ce que ce temps m'a appris ne se résume pas à "comment ne plus être épuisée."
J'ai découvert une force qui n'avait jamais eu l'occasion de se montrer parce que je ne m'étais jamais arrêtée assez longtemps pour la rencontrer.
J'ai découvert que mon corps savait des choses que ma tête avait oubliées.
J'ai découvert que demander de l'aide n'était pas un échec. C'était une porte.
J'ai découvert qu'on pouvait être sa propre porte.
Ce n'est pas une histoire de guérison propre et linéaire. Je ne suis pas guérie de tout. Je suis en chemin.
Mais ce chemin a changé la façon dont j'habite ma vie, pas seulement la façon dont je gère le stress.
Et j'ai été obligée d'abandonner mon doudou cigarette dans cette histoire. Pas par la volonté. Par cette nouvelle pratique que j'ai explorée. C'est comme ça que j'ai compris ce que cherchait vraiment mon corps dans la cigarette, et ce qui pouvait le remplacer vraiment.
C'est ça que je veux rendre possible pour toi.
Pas juste t'aider à éteindre l'incendie.
T'accompagner à utiliser ce moment, que tu n'as peut-être pas choisi non plus, pour rencontrer ce qui, en toi, est resté invisible jusqu'ici.
Ce travail ne te promet pas une transformation.
Il te propose un espace où elle peut, si tu es prête, commencer.
